Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Lutte contre le vulpin - Viser 80 % d’efficacité à l’automne

Nom latin : Alopecurus pratensis

Famille des Graminées et maintenant des Poacées.

 

Vous pourrez le voir dans les champs de blé, au bord, comme sur ma première photo.

L'épi est long, effilé, pointu.

 

 

Vulpin-6.JPGVulpin-5.JPG

Le vulpin, adventice graminée n°1 des céréales d’hiver, devient de plus en plus difficile à contrôler en raison de la dégradation inexorable des efficacités de solutions. L’unique solution consiste à initier la lutte de manière précoce, dès l’automne en visant 80 % d’efficacité.

Déjà en 2010, les faibles efficacités des herbicides de type inhibiteurs de l’Als, Fop/Den, et plus généralement des applications de sortie d’hiver inquiétaient. En 2011, les résultats des applications uniques de sortie d’hiver restent très variables et finalement très limités, même à 5 fois la dose.
Déjà en 2010, les faibles efficacités des herbicides de type
inhibiteurs de l’Als, Fop/Den, et plus généralement des 
applications de sortie d’hiver inquiétaient. En 2011, les résultats
des applications 
uniques de sortie d’hiver restent très variables
et finalement très limités, même à 5 fois la dose. D'où l'impératif
passage au désherbage précoce d'automne. (© Terre-net Média)

La lutte contre le vulpin se complique en raison du développement des phénomènes de résistance. Arvalis-Institut du végétal prévient donc que « les applications de sortie d’hiver uniques doivent être réservées aux parcelles sans risque de résistance, soit celles qui combinent rotation longue, faible densité d’adventices, historique herbicides avec d’autres modes d’action et travail du sol important. »

Le désherbage d’automne se révèle aujourd’hui indispensable et il doit même viser 80 % d’efficacité minimum. Les essais mis en place par l’institut montrent, en effet, que seules les modalités d’automne ayant atteint ce seuil de 80 % sont facilement complémentées en sortie d’hiver. « En deçà, l’efficacité finale dépend de l’application de sortie d’hiver, dont le résultat devient trop aléatoire du fait des résistances. Par ailleurs, le rendement de la culture ne sera pas suffisamment protégé, par la présence en densité encore trop importante d’adventices. »

Tout miser sur l’application d’automne

Le recours aux applications d’automne, voire à un programme d’automne dans les situations les plus difficiles, est obligatoire, sauf dans les situations faiblement infestées (< 30 plantes /m²) et sans résistance. « L’application d’automne devra préférentiellement faire appel à un mélange de bases racinaires avec, insiste-t-on chez Arvalis, l’objectif minimum de 80 % d’efficacité. Nous savons que les efficacités des applications à l’automne peuvent être variables. Mais à ce niveau, quelques situations ne nécessiteront même pas de complément en sortie d’hiver. Enfin, si la base d’automne est complète, les dicotylédones seront bien contrôlées, moyennant peut-être un complément sur gaillet et ombellifères. »

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article